La Municipalité de San Miguel a réalisé une opération intégrale sur un terrain de Bella Vista, après de nouvelles plaintes signalant une activité clandestine liée à la vente de chevaux. Le terrain avait déjà été perquisitionné auparavant, mais les voisins insistaient sur le fait que des irrégularités persistaient.
Les rapports incluaient des animaux en mauvais état, une accumulation de déchets et la présence de chevaux présumés volés, ce qui a accru l’inquiétude quant à l’impact environnemental et sanitaire.
Face à cette situation, les services de Sécurité et de Contrôle municipaux sont intervenus à nouveau pour prévenir les risques et stopper les activités non autorisées.

Fermeture et travaux d’assainissement urbain
L’opération a été déployée avec la participation de différents services municipaux qui ont procédé à la fermeture du terrain. Des procès-verbaux pour infractions ont été dressés et des actions d’assainissement ont été lancées pour récupérer l’environnement.
Les travaux comprenaient le nettoyage des rues, le retrait des déchets et l’enlèvement des véhicules accumulés qui généraient une pollution visuelle et des risques environnementaux. L’intervention vise à organiser l’utilisation du sol urbain et à éradiquer les foyers d’insalubrité qui affectent à la fois la communauté et le bien-être animal.
En Argentine, la vente de chevaux est légale si elle est effectuée selon des normes garantissant la traçabilité et des conditions sanitaires adéquates. Le cas intervenu à San Miguel manquait de ces exigences, ce qui portait atteinte à l’intégrité des animaux et à la sécurité publique.
De plus, la commercialisation de viande équine pour la consommation humaine est strictement interdite, de sorte que toute opération dans l’ombre implique des risques supplémentaires.

Les conséquences de la vente illégale de chevaux
La vente clandestine de chevaux se fait souvent sans contrôles vétérinaires, générant des situations de surpeuplement, de malnutrition et de maladies non traitées. Le manque de supervision favorise les abus, l’abandon et l’exploitation des animaux dans des conditions de vulnérabilité extrême, intensifiant la souffrance animale.
Les terrains utilisés pour la gestion illégale des chevaux manquent souvent d’infrastructures pour le traitement des déchets, générant une pollution du sol et de l’eau. L’accumulation de déchets organiques et d’ordures attire des vecteurs sanitaires et détériore l’environnement urbain, tout en augmentant la possibilité de transmission de maladies.
La vente illégale peut servir de pivot à d’autres délits, y compris le vol d’animaux et le transport clandestin sans enregistrements. Ces pratiques affectent la sécurité communautaire et compliquent la traçabilité nécessaire pour protéger la production agricole formelle.



