Plus de 25 États américains sous alerte en raison de trois tempêtes hivernales avec risque de verglas

Au cours du dernier week-end de février et des premiers jours de mars 2026, une série de trois tempêtes hivernales a commencé à toucher plus de vingt-cinq États du centre et du nord-est des États-Unis. En conséquence, des millions de personnes font face à des chutes de neige, de la glace et des baisses abruptes de température.

Le phénomène est dû à l’interaction entre de l’air froid provenant du Canada et des courants chauds et humides du Golfe du Mexique. Cette combinaison, de plus en plus fréquente dans un contexte de variabilité climatique, maintient actives des alertes officielles sur une vaste partie du pays.

De plus, les systèmes avancent d’ouest en est avec une intensité variable, selon les données du Service météorologique national et de l’Administration nationale océanique et atmosphérique. Bien qu’un événement historique ne soit pas prévu, des interruptions de transport et d’énergie pourraient être enregistrées.

La dévastatrice tempête hivernale aux États-Unis a déjà fait 34 victimes et la neige recouvre une grande partie du pays, avec des tremblements de glace (EFE)
La dévastatrice tempête hivernale aux États-Unis a déjà fait 34 victimes et la neige recouvre une grande partie du pays, avec des tremblements de glace (EFE)

Les zones les plus touchées et l’avancée de la neige

La première tempête a débuté le samedi 28 février au Montana et dans les Dakotas, se déplaçant ensuite vers le Midwest et les Grands Lacs. En général, les accumulations prévues restent en dessous de 8 centimètres, bien que les zones montagneuses pourraient dépasser ce seuil.

Parmi les villes les plus touchées figurent Pittsburgh, Albany et Manchester. Par la suite, durant la nuit de dimanche, des chutes de neige légères étaient attendues à New York, Boston et Providence, avec des accumulations modérées mais suffisantes pour compliquer la circulation.

Dans les secteurs élevés de la Nouvelle-Angleterre, les accumulations pourraient dépasser 7,5 centimètres. Bien que ces valeurs soient inférieures à celles de la grande tempête de la mi-février, la persistance des températures en dessous de zéro augmente le risque de glace sur les routes et les lignes électriques.

Tempêtes hivernales aux États-Unis : glace, énergie et prévention

Le deuxième système, prévu pour la nuit du 1er mars, résulte de la collision entre un front froid et de l’air chaud du sud. Par conséquent, des pluies, de la neige et des épisodes de pluie verglaçante sont anticipés dans le Midwest et les Grands Lacs, affectant St. Louis, Kansas City, Louisville et Indianapolis.

Les accumulations de neige oscilleraient entre 2,5 et 7,6 centimètres, tandis que la glace dépasserait rarement 2,5 millimètres. Cependant, même des couches minces peuvent provoquer des coupures d’énergie dans les zones rurales et boisées.

Face à ce scénario, l’Agence fédérale de gestion des urgences a recommandé de préparer des fournitures de base et des alternatives de chauffage. De plus, plusieurs États conseillent de limiter les déplacements non essentiels.

La dévastatrice tempête hivernale aux États-Unis a déjà fait 34 victimes et la neige recouvre une grande partie du pays, avec des tremblements de glace (EFE)
La dévastatrice tempête hivernale aux États-Unis a déjà fait 34 victimes et la neige recouvre une grande partie du pays, avec des tremblements de glace (EFE)

Impact environnemental et projections pour la saison

Le troisième épisode atteindrait son apogée le mardi 3 mars, avec des précipitations mixtes sur la côte atlantique et des chutes de neige à l’intérieur, notamment au nord de l’Interstate 90 et dans les vallées de Pennsylvanie et de New York.

Les zones élevées de la Nouvelle-Angleterre et le nord de l’État de New York pourraient accumuler jusqu’à 15 centimètres de neige. Pendant ce temps, des régions comme la Virginie et la Caroline du Nord feraient face à des épisodes de pluie verglaçante.

Enfin, les organismes météorologiques avertissent que le schéma atmosphérique instable persistera pendant la première semaine de mars. Dans un contexte de changement climatique, l’intensification des contrastes thermiques favorise des événements extrêmes plus fréquents, ce qui renforce la nécessité d’adaptation, de planification urbaine résiliente et de réduction des émissions pour atténuer les impacts futurs.

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