Conflit à Nordelta : lancement d’opérations de relocalisation des capybaras face à la division des résidents

La Direction de la Flore et de la Faune de Buenos Aires intervient dans la relocalisation des capybaras dans le complexe résidentiel pour transférer des spécimens, tandis que les secteurs environnementalistes, animalistes et résidents manifestent leur rejet de la mesure.

La gestion de la faune sauvage dans le complexe urbain de Nordelta, situé dans le district de Tigre, est entrée dans une nouvelle phase opérationnelle.

La Direction de la Flore et de la Faune de la Province de Buenos Aires a mis en place une série de procédures techniques destinées à la capture et à la relocalisation des capybaras, une mesure qui a réactivé le débat public et provoqué des mobilisations aux accès du quartier privé.

Le déploiement des autorités provinciales répond à un diagnostic de surpopulation de ces rongeurs géants dans les espaces communs et les lots particuliers du projet.

Les secteurs de la communauté qui soutiennent l’intervention justifient leur demande par les rapports croissants d’incidents routiers, d’altercations avec des animaux domestiques et de dommages matériels au paysagisme et aux jardins des habitations.

Denuncian que murieron 46 carpinchos en Nordelta: qué ocurrió.

Selon les protocoles établis, l’objectif est de transférer les spécimens identifiés vers des réserves naturelles ou des zones protégées garantissant un habitat adéquat en dehors de l’environnement urbain.

Cependant, l’exécution de ces opérations a généré une forte résistance. Des groupes de voisins, en accord avec des organisations défenseuses des animaux, ont mené des protestations pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une expulsion injustifiée de la faune autochtone.

Relocalisation forcée des capybaras

L’argument central des manifestants souligne que les capybaras sont des habitants originaires des zones humides sur lesquelles le complexe a été construit, et qu’ils exigent des solutions basées sur la cohabitation et la préservation, plutôt que le déplacement forcé.

Pendant les journées de capture, des spécialistes de la province supervisent que les méthodes employées respectent le bien-être animal.

Néanmoins, la tension à Nordelta persiste, reflétant le défi complexe d’équilibrer le développement immobilier avec la protection des écosystèmes locaux.

Alors que les opérations se poursuivent, la controverse continue de diviser l’opinion publique entre la nécessité de contrôle de la population et l’impératif éthique de respecter la faune native.

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