De plus en plus de personnes choisissent le vélo non seulement comme moyen de transport, mais comme une façon de vivre la ville. Moins de trafic, plus d’air pur et une routine qui ajoute bien-être et transformation urbaine.
Dans ce chemin, la communauté Webike a atteint un jalon qui la consolide comme un mouvement collectif avec un impact mesurable : 100.000 kilos de CO₂ évités, enregistrés à partir des trajets à vélo que des milliers d’utilisateurs ont chargés dans l’application Webike.
Des décisions quotidiennes qui comptent
Derrière ce chiffre, il y a des milliers de choix quotidiens :
- Aller au travail en pédalant.
- Remplacer le taxi par deux roues.
- Opter pour le vélo comme moyen de mobilité habituel.
Le résultat est un air plus pur, moins de bruit, moins de trafic et des villes plus habitables. Traduit en impact environnemental concret, les 100.000 kilos de CO₂ évités équivalent à :
- 1.200 trajets quotidiens au travail en voiture pendant un an.
- Plus de 250.000 trajets urbains en moto.
- La combustion de 43.000 litres d’essence.
- 120.000 trajets moyens en taxi dans une grande ville.
Chaque trajet enregistré se transforme en une action mesurable, traçable et quantifiable, en faveur de l’environnement urbain et de la santé personnelle et collective.
Méthodologie internationale
Ces équivalences ont été calculées avec des méthodologies d’organismes internationaux tels que l’US EPA, l’Agence européenne pour l’environnement et le GIEC, ce qui permet de dimensionner l’impact collectif que des milliers d’utilisateurs génèrent avec leurs décisions quotidiennes.

Un outil pour transformer les villes
« La mobilité active n’est pas seulement une alternative de transport : c’est un outil réel et mesurable pour améliorer la qualité de vie urbaine. Cet accomplissement appartient à toutes les personnes qui ont choisi de se déplacer à vélo, enregistrant leurs trajets dans l’application Webike, aux commerces, marques, produits et services qui se sont joints avec des incitations et des efforts divers pour récompenser ceux qui se déplacent à vélo, ainsi qu’aux entreprises et gouvernements qui accompagnent ces transformations », a déclaré Rodrigo Arochi, co-fondateur et PDG de Webike.
Expansion régionale
Née en Argentine, la plateforme a grandi de manière organique et se prépare aujourd’hui à s’étendre en Uruguay puis dans d’autres pays d’Amérique latine.
Des entreprises leaders comme BBVA Seguros ont déjà intégré Webike dans leurs programmes de mobilité et de durabilité d’entreprise, démontrant que le modèle fonctionne et qu’il existe une demande concrète pour des solutions technologiques combinant incitations commerciales, impact environnemental positif, santé et bien-être.
« Le jalon des 100.000 kilos arrive à un moment clé : il confirme que la mobilité active n’est plus une promesse et s’est consolidée comme une habitude urbaine. Les prochains 100.000 kg de CO₂ évités arriveront beaucoup plus tôt », a ajouté Arochi.
Technologie et triple impact
Le modèle de Webike combine :
- Technologie : chaque kilomètre pédalé se transforme en données vérifiables.
- Incitations : récompenses pour ceux qui choisissent le vélo.
- Partenariats avec des marques et des gouvernements : outils d’analyse urbaine pour promouvoir les déplacements durables.
Webike est une plateforme et un mouvement latino-américain de triple impact (environnemental, social et économique). Son objectif est de transformer la façon dont les gens se déplacent en ville, contribuant à :
- Réduire les émissions.
- Améliorer la santé urbaine.
- Stimuler l’économie locale.
- Construire des communautés plus connectées.
Le vélo n’est plus seulement un moyen de transport : c’est un moteur de transformation urbaine. Le jalon atteint par Webike démontre que la mobilité active peut générer un impact environnemental et social concret, et que la somme des décisions individuelles se traduit en un changement collectif. La durabilité commence dans les habitudes quotidiennes, et chaque coup de pédale compte.



