Dans le cadre de la Foire Internationale du Livre de Buenos Aires, la ministre de l’Environnement de la province de Buenos Aires, Daniela Vilar, a dirigé le panel intitulé “Assouplissement Environnemental en Argentine”.
La rencontre, organisée par le stand du Groupe Octubre, a fonctionné comme un espace de réflexion critique sur l’impact des politiques actuelles du gouvernement national sur la protection de l’environnement.
Axes du débat : Menaces aux biens communs
Avec des référents comme Enrique Viale, Pía Marchegiani, Matías Barroetaveña et Pablo Mesa, les conséquences des mesures affectant des zones stratégiques pour le pays ont été analysées, telles que :
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Gestion du feu et préservation des glaciers.
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Politiques sur les forêts natives et possession des terres.
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Affaiblissement des organismes de surveillance environnementale.
Perspective sociale et territoriale
Lors de son intervention, Vilar a remis en question le modèle économique actuel, le qualifiant de « livraisonniste » et avertissant sur la négligence des ressources au profit d’intérêts externes. La ministre a souligné qu’il n’existe pas de développement durable possible si les territoires sont détruits ou si les droits des communautés sont violés.
Consensus pour l’avenir
La fonctionnaire a souligné l’urgence de construire des accords larges basés sur :
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Justice sociale et vision fédérale.
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Participation citoyenne active.
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Défense des biens communs naturels.
La présence du Ministère de l’Environnement de Buenos Aires dans ce type d’événements vise à élever le niveau du débat public et à réaffirmer le rôle de l’État en tant que garant d’un modèle de développement qui respecte l’environnement et assure une perspective d’avenir pour les générations futures.



