Faillite de l’Aquarium de Mar del Plata : dénonciation de la tentative de vente des animaux encore en captivité

La justice commerciale a déclaré la faillite de Plunimar S.A., l’entreprise exploitant le Aquarium de Mar del Plata. En conséquence, le processus a mis en évidence une problématique qui dépasse le cadre financier : la vente d’animaux.

Actuellement, 66 animaux restent sur le site sous administration judiciaire. Parmi eux se trouvent des pingouins et des otaries qui nécessitent une attention constante.

De plus, l’affaire est traitée par le Tribunal National de Commerce N°20. Ainsi, un nouveau scénario s’est ouvert où la priorité n’est pas seulement économique, mais également environnementale.

Faune captive comme actif et responsabilité

Dans l’établissement se trouvent 56 manchots de Magellan, deux manchots royaux, quatre gorfous sauteurs et quatre otaries. Par conséquent, l’entretien quotidien est indispensable.

Cependant, l’entreprise a reconnu des limites économiques pour maintenir cette structure. En conséquence, le soin des animaux est devenu un défi urgent.

De même, douze employés ont été affectés exclusivement aux tâches d’alimentation, de santé et de sécurité. Cette structure minimale vise à éviter une détérioration majeure.

D’autre part, les animaux font partie de l’actif judiciaire. Cela implique que tout transfert ou cession devra être autorisé par la Justice.

Faillite de l'Aquarium de Mar del Plata : dénonciation de la tentative de vente des animaux encore en captivité. Photo : Yahoo.
Faillite de l’Aquarium de Mar del Plata : dénonciation de la tentative de vente des animaux encore en captivité. Photo : Yahoo.

Tentatives de vente et marché complexe

Avant la faillite, l’entreprise a tenté de vendre plusieurs spécimens. Parmi les opérations réalisées, on note le transfert de dauphins vers l’Égypte pour une somme de 800 000 $US qui, selon ce qui est exposé dans l’affaire, a été utilisée pour payer les salaires, nourrir les animaux et couvrir d’autres dépenses opérationnelles.

De plus, il y a eu des propositions de Mexique, Chine et São Paulo. Cependant, aucune n’a pu être réalisée. Cela est dû, en partie, à des réglementations environnementales et sanitaires. Par conséquent, le commerce de la faune marine implique des processus complexes et hautement contrôlés.

En conséquence, le destin des animaux est resté indéfini. Désormais, la résolution dépend de l’avancement du dossier judiciaire.

Causes de la fermeture de l’Aquarium de Mar del Plata

La détérioration économique s’est accélérée après la fermeture du parc en mars de l’année dernière. À ce moment-là, l’entreprise n’a pas réussi à renouveler le contrat du site.

En conséquence, elle a perdu sa principale source de revenus : la vente de billets. De plus, l’obligation d’évacuer l’espace s’est ajoutée.

D’autre part, la société a déclaré la cessation des paiements en janvier. Cela incluait des défauts de paiement salariaux et financiers.

De même, la crise du groupe Dolphin, son contrôleur international, a aggravé la situation. Le manque de soutien a fini par créer un scénario d’inviabilité. En conséquence, la combinaison de fermeture, de dettes et de manque de financement a conduit à la faillite.

Faillite de l'Aquarium de Mar del Plata : dénonciation de la tentative de vente des animaux encore en captivité. Photo : Necochea Digital.
Faillite de l’Aquarium de Mar del Plata : dénonciation de la tentative de vente des animaux encore en captivité. Photo : Necochea Digital.

Conséquences environnementales et débat social

Le cas ravive le débat sur l’utilisation des animaux en captivité. En effet, il remet en question les modèles d’exposition à des fins récréatives.

De plus, la présence de faune dans des installations fermées génère une préoccupation environnementale. La nécessité de garantir leur bien-être devient prioritaire.

D’autre part, le processus met en évidence des tensions entre économie et conservation. La gestion de ces espaces nécessite des critères durables.

De même, la situation pousse à des discussions sociales plus larges. L’avenir des aquariums et zoos est en révision.

Un avenir incertain sous contrôle judiciaire

Alors que le processus avance, la priorité est de maintenir le soin des animaux. Cependant, les ressources disponibles sont limitées.

De plus, le site doit être évacué dans un délai restreint. Cela ajoute de la pression sur les décisions à prendre.

Par conséquent, la Justice devra définir des alternatives viables. Parmi elles, des transferts possibles vers des centres spécialisés.

Enfin, le cas de l’Aquarium de Mar del Plata laisse un enseignement clé. La conservation de la faune nécessite planification, responsabilité et politiques environnementales solides.

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